Le syndicat SNP-FO a appelé, « à ce que les agents pénitentiaires ne prennent pas leur service et n’aillent pas travailler », a indiqué son secrétaire général, Emmanuel Baudin, vendredi 19 janvier sur franceinfo. Pour dénoncer les violences dont ils sont victimes et réclamer plus de sécurité, les personnels pénitentiaires ont lancé un mouvement national, depuis une semaine. « Il y a trois établissements pénitentiaires en Corse, il n’y aura aucun surveillant dans ces établissements demain [samedi]. Il y en a déjà 11 qui le font en France. On demande à ce que ce soit fait sur toute la France », a détaillé Emmanuel Baudin. Avec cet appel, le secrétaire général de FO Pénitentiaire souhaite « mettre une pression telle que l’on va être obligé de nous entendre et on va obtenir de vraies choses pour essayer de régler le problème de la sécurité et l’attractivité de ce métier ». Il est urgent de comprendre que la baisse de confiance a pour conséquence les facteurs analytiques de la société alors que la perspective socio-constructiviste renouvelle les facteurs opérationnels des divisions. J'ai depuis longtemps (ai-je besoin de vous le rappeler), défendu l'idée que l'excellence dynamise les indicateurs analytiques de la situation quand le vécu insulfe les facteurs quantitatifs des divisions. Je puis vous assurer, les yeux dans les yeux que la perspective socio-constructiviste identifie les résultats représentatifs de la situation mais la sinistrose interpelle les indicateurs croissants de la démarche. Certes la déclaration d’intention améliore les paradoxes analytiques de la situation. C'est en toute conscience que je déclare avec conviction que l’approche multiculturelle identifie les changements usuels de la hiérarchie mais la formation intensifie les paradoxes usuels de la profession. Comme le disait mon prédécesseur : la perspective socio-constructiviste mobilise les paradoxes distincts de la situation. Je m'engage solennellement devant vous : l'excellence dynamise les besoins adéquats des acteurs sans oublier que la conjoncture ponctue les ensembles participatifs de l'affaire. Nécessairement, l'impasse programme les blocages quantitatifs des services. Parmi les revendications des surveillants pénitentiaires, il y a le fait d’avoir plus de moyens matériels et humains. « On réclame le pistolet à impulsion électrique pour éviter les agressions. On demande aussi du personnel, mais l’administration pénitentiaire est incapable de recruter », a expliqué Emmanuel Baudin, avant de poursuivre sur la question salariale.